lundi 26 octobre 2009

Après le synode, la Bonne nouvelle

Dopo il sinodo, si ritorna con il lieto messaggio

Durante l’Angelus di domenica 25 ottobre 2009, il Santo Padre è tornato a parlare dell’ottimo lavoro compiuto dai Padri sinodali dopo tre settimane di comunione ecclesiale. Il Pontefice ha invitato i figli dell’Africa a pregare e ad essere “il sale della terra” perché il lieto messaggio riportato da Roma produca molti frutti per tutto il Continente. Da tutto questo ci preoccupa una cosa: gli insegnamenti di questo sinodo non rimangano senza effetti concreti e i cristiani – nei rispettivi paesi dove vivono - siano i primi costruttori della giustizia, della riconciliazione e della pace.


Le Saint-Père Benoît XVI a célébré ce dimanche 25 octobre 2009 en la Basilique Saint Pierre de Rome, la messe de clôture de la deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des évêques. Après trois semaines de prière et de travail intense, le Pape, lors du traditionnel Angelus, est revenu sur la portée du message final solennellement acclamé par l’assemblée vendredi 23 octobre 2009. Pour le Saint-Père, « c'est un Message qui part de Rome, siège du Successeur de Pierre, qui préside à la communion universelle, mais qui prend son origine en Afrique, dont il recueille les expériences, les attentes, les projets, et retourne maintenant en Afrique, apportant la richesse d'un événement de profonde communion dans l'Esprit-Saint. »


Parti de l’Afrique avec ses réalités effectives, ce message y retourne pour apporter aux fils de ce continent la communion et la solidarité de toute l’Eglise. L’interpellation des fidèles africains de ce dimanche par le Pape vise à préparer l’accueil da l’exhortation apostolique, qui - nous l’espérons - portera bien plus de fruits que Ecclesia in Africa dont l’enseignement n’a pas été suffisamment mis en valeur. Alors que le synode vient de prendre fin, déjà naît dans nos esprits une question préoccupante : Comment traduire en actes ce synode sur la justice, la réconciliation et la paix ? Autrement dit, comment faire en sorte que les beaux enseignements qui en résulteront ne restent pas lettre morte ?


En confiant à la prière des frères et sœurs Africains l’œuvre des Pères synodaux afin qu’elle porte du fruit, le Pape a en effet ajouté : « je vous encourage par les paroles du Seigneur Jésus : soyez le sel et la lumière de la terre africaine bien aimée ! ». Il faut que les chrétiens, prêchant par l’exemple, soient ceux par qui se construira une Afrique paisible, juste, réconciliée avec elle-même. Que des pays où le christianisme est la première religion en chiffres soient le creuset de la paix pour qu’on n’assiste plus à des lynchages ethniques et tribaux ni à l’exclusion politique et religieux ; et que les premiers à combattre la corruption soient justement les chrétiens.


vendredi 23 octobre 2009

L'avortement, première cause de mortalité en Europe

L'aborto, prima causa di mortalità in Europa

L’aborto, segno di maturità della democrazia ? è proprio ciò che si potrebbe concludere visto lo sviluppo rapido delle legislazioni abortiste sia negli Stati Uniti di Obama sia nell’Unione Europea. Le cifre parlano da sole: mentre nel resto del mondo il tasso di aborti va decrescendo, le cose sono diverse in Europa. Solo nel 2007 gli aborti sono saliti a 1 237 731, cioè un aborto ogni 25 secondi. E mentre in Spagna esiste un disegno di legge che intende liberalizzare l’aborto per ragazze di 16 anni senza il consenso dei genitori, ci viene da chiederci fino a dove andranno a finire…

C’est désormais de la mode dans le monde évolué que de libéraliser l’avortement. En d’autres termes, répondre à « l’exigence de démocratie » oblige tout gouvernement digne de ce nom à libéraliser l’avortement. Le gouvernement démocrate d’Obama et les grandes démocraties européennes en sont des phares. Cette désagrégation galopante de la nature humaine se justifie simplement par la liberté de la femme à disposer de son corps. Comme pour dire que le fœtus humain lui n’a ni dignité ni droit, ni même liberté de venir au monde. La grande question ici est : « et si nos mamans avaient décidé de nous supprimer dans leur sein ? »

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : seulement en 2007 dans l’Europe des 27, 1 237 731 enfants ont été éliminés dans le sein de leur mère, soit un avortement toutes les 25 secondes ! Ce qui tend à faire de l’avortement la première cause de mortalité en Europe ! Personne ne peut nier le fait que l’embryon humain d’aujourd’hui soit le nouveau né de demain, qui à son tour deviendra le bel adolescent à l’âge de 14 ou 15 ans ; lequel à son tour est l’être humain accompli, législateur ou homme d’affaires…

Si la Roumanie, la France et le Royaume-Uni sont les pays qui en Europe ont accumulé le plus d’avortements en 2007, l’Espagne pour sa part est le pays des 27 où cette pratique s’est le plus développée. La grande marche de proteste du samedi 17 octobre 2009 qui – selon les organisateurs - a rassemblé plus de 1,5 millions de participants sur les rues de Madrid en dit long sur le caractère désinvolte du très controversé projet de loi du gouvernement socialiste de Zapatero. Car ledit projet de loi, non seulement prévoit une totale liberté d’avorter dans un délai de 14 semaines, mais entend permettre aux jeunes filles de 16 ans d’avorter sans le consentement parental. On est tenté de croire que les auteurs de ce texte ou ne sont pas parents du tout ou alors sont totalement irresponsables. Affaire à suivre…