vendredi 23 octobre 2009

L'avortement, première cause de mortalité en Europe

L'aborto, prima causa di mortalità in Europa

L’aborto, segno di maturità della democrazia ? è proprio ciò che si potrebbe concludere visto lo sviluppo rapido delle legislazioni abortiste sia negli Stati Uniti di Obama sia nell’Unione Europea. Le cifre parlano da sole: mentre nel resto del mondo il tasso di aborti va decrescendo, le cose sono diverse in Europa. Solo nel 2007 gli aborti sono saliti a 1 237 731, cioè un aborto ogni 25 secondi. E mentre in Spagna esiste un disegno di legge che intende liberalizzare l’aborto per ragazze di 16 anni senza il consenso dei genitori, ci viene da chiederci fino a dove andranno a finire…

C’est désormais de la mode dans le monde évolué que de libéraliser l’avortement. En d’autres termes, répondre à « l’exigence de démocratie » oblige tout gouvernement digne de ce nom à libéraliser l’avortement. Le gouvernement démocrate d’Obama et les grandes démocraties européennes en sont des phares. Cette désagrégation galopante de la nature humaine se justifie simplement par la liberté de la femme à disposer de son corps. Comme pour dire que le fœtus humain lui n’a ni dignité ni droit, ni même liberté de venir au monde. La grande question ici est : « et si nos mamans avaient décidé de nous supprimer dans leur sein ? »

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : seulement en 2007 dans l’Europe des 27, 1 237 731 enfants ont été éliminés dans le sein de leur mère, soit un avortement toutes les 25 secondes ! Ce qui tend à faire de l’avortement la première cause de mortalité en Europe ! Personne ne peut nier le fait que l’embryon humain d’aujourd’hui soit le nouveau né de demain, qui à son tour deviendra le bel adolescent à l’âge de 14 ou 15 ans ; lequel à son tour est l’être humain accompli, législateur ou homme d’affaires…

Si la Roumanie, la France et le Royaume-Uni sont les pays qui en Europe ont accumulé le plus d’avortements en 2007, l’Espagne pour sa part est le pays des 27 où cette pratique s’est le plus développée. La grande marche de proteste du samedi 17 octobre 2009 qui – selon les organisateurs - a rassemblé plus de 1,5 millions de participants sur les rues de Madrid en dit long sur le caractère désinvolte du très controversé projet de loi du gouvernement socialiste de Zapatero. Car ledit projet de loi, non seulement prévoit une totale liberté d’avorter dans un délai de 14 semaines, mais entend permettre aux jeunes filles de 16 ans d’avorter sans le consentement parental. On est tenté de croire que les auteurs de ce texte ou ne sont pas parents du tout ou alors sont totalement irresponsables. Affaire à suivre…


vendredi 16 octobre 2009

Quelle femme pour quelle Afrique et quelle Afrique pour la femme ?

Sinodo: qual'Africa per la donna e quale donna per l'Africa ?

« Educare un uomo è educare solo una persona, mentre educare una donna significa educare una famiglia. ». Sono parole sagge dal discorso di Mgr Sulumeti, vescovo keniota di Kakamega – che lo scorso 10 ottobre 2009 ha interpellato i suoi pari e tutta l’Africa a curare l’educazione della donna perché da loro dipende il benessere dell’intero continente. Affermarlo è un gran bene, ma realizzarlo è una necessità visto la grande ingiustizia di cui le donne molto spesso sono vittime in vari parti del continente. Oggigiorno esistono ancora etnie e culture dove la donna è buona solo per il matrimonio, la cucina, i lavori di casa e il parto. Questa ingiustizia danneggia lo sviluppo del continente e solo gli Africani stessi la possono cambiare anziché puntar un dito accusatore verso i potenti di questo mondo che di sicuro hanno una loro responsabilità in altre sventure del continente africano…


« Si l'on éduque un homme, on éduque une personne, si l'on éduque une femme, on éduque une famille », a ainsi affirmé Mgr Philip Sulumeti - évêque kenyan de Kakamega, le 10 octobre 2009 - dans son intervention devant les participants aux travaux du Synode des évêques pour l'Afrique. "Si l'on éduque des femmes, a ajouté le prélat, on éduque une nation".

Réunies autour du Saint-Père au Vatican depuis le 04 octobre dernier dans le cadre de la 2ème Assemblée spéciale pour l’Afrique des évêques, les Eglises d’Afrique réfléchissent sur les voies et moyens qui pourraient permettre à ce continent de connaître enfin la justice, la réconciliation et la paix, ou tout au moins le répit et un minimum d’harmonie sociopolitique et économique. Il est temps en effet que la conscience africaine rongée depuis des décennies par la corruption et les manipulations intestines se regarde sincèrement dans le miroir pour identifier ses propres handicaps. L’Afrique doit se réconcilier avec elle-même pour plus de justice et de paix, paramètres essentiels pour un développement intégral du continent.

L’une des solutions serait par exemple une sérieuse valorisation de la femme africaine, véritable moteur de la vie et de l’équilibre familiale et socioéconomique de nos pays. Tenez par exemple : il ressort des statistiques de la FAO que 80% de la nourriture en Afrique est produite par des femmes dans les pays où l’agriculture nécessite une main d’œuvre importante. Somme toute, elles sont à la fois mères, épouses et époux parce qu’elles doivent généralement faire le possible et l’impossible pour nourrir la famille, faire des plantations, porter et supporter une grossesse de neuf mois, se soucier de l’éducation des enfants, etc.

Tandis que, dans certaines contrées en Afrique, les filles n’ont toujours pas accès à l’école, les paroles de Mgr Sulumeti suggèrent l’abolition d’une injustice qui fait de la femme africaine une personne bonne qu’à faire des enfants et la soupe à la maison ! C’est l’occasion favorable de se poser sincèrement la question « quelle Afrique pour la femme d’aujourd’hui et quelle femme pour l’Afrique d’aujourd’hui et de demain ».